Mardi 29 avril 2008





Kikou tout le monde! Enfin tout le monde, étant donné que j'ai créer mon blog hier, je devrais plutôt dire : "Kikou personne!" [xD] Ben oui, sur cette page c'est ; vide, vide, vide et re-vide! Je me demande pourquoi tiens... [=3] Bref, on va pas parler de la pluie et du mauvais temps tout de même, bien que la pluie tapant ma fenêtre depuis plus de deux heures commencent à me rendre mélancolique et à ralentir mes mouvements... [u.u]

E
n fait, si je désirais posté s'était pour vous montrer ce que je suis capable d'écrire. Déjà, vous devez savoir que cela fait environ deux ans que je suis tombé par un heureux hasard sur un forum RPG. L'histoire était simple : on était dans un lycée seulement les élèves jouaient aussi les rôles de certains professeurs. C'est ainsi que je me suis inscrite sous le pseudo de "Nodoka Myiazaki", à l'origine personnage de Magister Negi Ma, un de mes mangas préférés. Je devint vite professeur de chant et... très aimé de tous pour ma bonne humeur et ma personnalité. Mon écriture était alors au plus bas qu'elle pouvait être, mais ce n'était que le début d'une longue histoire...

Bien vite, je me pris d'affection pour les forums RPG, tant et si bien que je me suis vite inscris sur d'autre, désirant connaître d'autre chose, et surtout faire quelque chose, pouvoir échanger en écrivant. Je trouvais ça tellement magique! Et ce sentiment n'a toujours pas changé... Je me suis donc inscrite, peut-être un ou deux mois après sur un forum RPG très connu dédié à Harry Potter. Ma chère "Nodoka" allait faire des ravages, une fois de plus... Et là, tout a changé. J'ai rencontré une personne sur le forum sous le pseudo très joli d'Altair Icekorff. C'est lui qui m'a donné ce déclic très spécial. Je me souvient de son écriture si développé, de mes RP qui à l'époque étaient si minuscule. Quand nous avons ce RP tous les deux au Saule Cogneur, je voyais bien que j'étais vraiment nulle... et c'est ça qui m'a donné envie de me surpasser. Tandis que mon écriture s'améliorait petit à petit, je me délectait de ces longs RP qui me laissait rêveuse...

Et puis, j'ai découvert les forums RPG de Nekos. Là, j'ai vraiment trouvé mon monde. C'est ainsi que sous "Ambre Lausys", je m'inscrit pour trouver une seconde personne qui me donna un second déclic : Saito. Tout avais commencé d'une sorte de duel de parole, intéressé par ma personnalité tu as finalement adopté mon personnage... pour te rendre compte que mon écriture était différente. Même si nos RP étaient lents car je ne pouvais pas répondre quand je voulais, s'était vraiment autant pour toi que pour moi un véritable moment de détente.

Enfin, il y a eu Yuuki, une jeune fille de mon âge qui avait un véritable don pour l'écriture. Je pensais qu'elle pouvais m'apporter quelque chose, mais apparemment je m'étais trompé. C'est ainsi que j'ai passée une sorte d'examen déterminée par elle-même. Le sujet était le suivant :

"Décembre 1995. Une femme perdue court dans tous les sens à la recherche de quelque chose dont elle ignore elle même. Ses souvenirs. Quand soudain elle tombe par terre dans la neige... Elle tente de ce relevé mais n'y arrive point. Une main, elle la prend, et c'est alors qu'elle voit quelqu'un qui fait battre son cœur. Celui ci l'appelle par son nom et lui sourit, il lui prend alors la main et l'emmène loin des gens qui chuchotent dans leurs barbes, loin de tout ces problèmes qui bientôt n'existeront plus... Quand soudain, envoûtée par cette main, la jeune femme ne se rend alors pas compte que le jeune homme possède des ailes... Elle tombe dans le vide, et descend dans le ciel, qui pourtant est normalement en haut..... Elle comprend alors qu'elle est morte et qu'elle a atterri au paradis."


Voilà donc, à partir de ce sujet, tu doit faire un texte entier sur sa donc au lieu de résumé, tu précises et tout...
# 60 lignes minimum
# Deux paroles
# Trois pensées

# Troisième personne du singulier.


Et a partir de ces consignes, j'ai fait ce qui va suivre; une petite nouvelle avec une ch'tite morale que j'aime beaucoup... J'oubliais, c'est selon les règles du RPG, donc le récit et les actions en italiques, les pensées entre les petites étoiles et les paroles en gras et entre guillemets. Bonne lecture! [=D]


 Décembre 1995. Un carillon, résonant dans toute la ville, se faisait entendre, cassant la monotonie régnant dans l’atmosphère. La plus vieille horloge, celle de la grande tour de l’église, sonnait six heures du soir. C’était une de ces vieilles horloges qu’on voyait beaucoup à l’époque, donnant un certain style à la ville mais surtout montrant sa grandeur et sa richesse, tout comme l’église en elle-même. L’église, un beau bâtiment, était entièrement en marbre, c’était étonnant mais cela rapportait beaucoup à cette petite ville qui n’était au début qu’un simple village. En l’espace de quelques années, que dis-je, quelques mois, un afflux de population arrivait des alentours, désirant voir la merveille qui venait d’être achevée. Il était vrai que les ouvriers étaient fiers lorsqu’ils virent leur travail accompli : une pure merveille ! D’immense vitraux, colorés et donnant une nouvelle valeur à la Bible, un hôtel en marbre rose rainée de noir sculptée par les plus doués, les chaises et les bancs ainsi que les  confessionnaux étaient entièrement réalisés en ébène, dans lesquels étaient représentés des diables, des saints, des créatures mythiques ou encore des fleurs de lys.

Le bruit de la cloche colossale s’arrêta, laissant derrière un doux écho qui se perdait dans l’immensité.  Le bruit des voitures remplaça bien vite celui de la cloche. Une invention qui avait fait fureur, il y avait de quoi ! Un concept nouveau et un autre confort avait été mis à disposition, mais à quels prix ? Après le vacarme des voitures, il y avait la foule des gens, rentrant du travail, qui étaient tous pressés et ne prenaient pas le temps de goûter à la vie. Ils étaient tous pareils : pressés, stressés, organisés, et surtout conditionnés. La dernière notion était la plus flagrante mais aussi la plus répugnante… Tous se bousculaient, marchant, parlant, il fallait couvrir tous se brouhaha pour s’entendre ! Ils étaient vraiment tous pareils, aucunes personnalités, aucuns rêves à part celui de vivre et encore, aucunes ambitions… Seule une personne sortait de la foule, sans en sortir vraiment. Ils l’auraient remarqués s’ils avaient pris le temps de s’arrêter quelques secondes, mais à cette époque, ils disent la même chose : le temps, c’est de l’argent !

Une personne seulement, une jeune fille. Quel âge avait-elle ? Sûrement un peu moins de la vingtaine. Que faisait-elle ? Très bonne question, à vrai dire, rien quand la regardant, on ne pouvait pas trop savoir. Il fallait s’approcher un peu plus, et rester là, un long moment, observant ses faits et gestes pour avoir une idée de se qu’elle faisait. En réalité, je vais vous dire : elle était perdue. Vous me demanderez comment elle faisait pour être perdue, alors qu’il y avait temps de monde et qu’elle pouvait demander son chemin à qui elle le désirait. Mais justement, la foule la répugnait et elle était incapable de parler… pas qu’elle soit muette, mais vous savez, dans certaine situation, on en est incapable. Elle se mit à courir, percutant les gens qui ne se poussaient même pas un temps soit peu, trop pressés, encore une fois ! Elle ne savait plus quoi faire, elle était tout simplement déstabiliser, comme si elle venait de se réveiller et de se retrouver dans un nouveau monde dont elle ignorait tous et que, par la même occasion, les peu de souvenirs qu’elle avait de son existences s’étaient envolés.

La neige se mit à tomber, recouvrant petit à petit tous, absolument tous. On aurait dit des confettis tombés dans un pot de peinture blanche et que quelqu’un, là haut, déversait sur la ville, comme si une grande fête se préparait. La jeune fille, courant toujours, releva un instant la tête. Ce fut la seule à remarqué qu’un fin manteau blanc se mettait à recouvrir les objets. Le froid vint ensuite, amené par le vent qui soufflait dru en ce jour de Décembre. Ses longs cheveux, d’un noir d’ébène ressortant dans la blancheur du paysage, étaient secoués au rythme du vent et de ses grandes enjambées, lui retombant parfois sur la figure. Mais ça, elle s’en fichait bien. Ses yeux commençait à piqués du à la température bien fraîche alors qu’elle n’avait qu’un pull. Soudainement, elle sentie le vide sous ses pieds. Sans comprendre pourquoi, elle se retrouva par terre, étalée de tout son long, de la neige dans la bouche. Elle resta un moment étendue à terre, n’ayant plus l’envie de se relever. Puis, une force s’accueilli en elle l’espace d’un instant, le temps qu’elle se relève. Une force nouvelle qui emplissait son cœur d’espoir.  Elle se mit à genoux dans la neige, réfléchissant. La colère, la peur ainsi que l’incompréhension était visible. Ses yeux s’emplirent de larmes qu’elle n’arriva pas à refouler. Elle se mit à crier, le visage tourner vers le ciel :

« Pourquoi ? Qu’ai-je donc fait ? »

Son cri résonna, avant de se perdre dans le néant. Les gens l’entourant s’écartèrent, la prenant pour une folle sortie d’un asile mais n’osant même pas téléphoné pour dire qu’une jeune fille avait perdue la raison. Elle resta à demi assise à sangloter, ne comprenant pas les malheurs qui l’accablaient. Elle ne se souvenait de rien, elle ne savait pas qui elle était. Tout cela lui était inconnu. Elle avait cherché dans sa mémoire, fouillé les moindres recoins, encore et encore, mais en vain. Rien, absolument rien, seulement le noir et l’oublie. A quoi servait donc une existence si celle-ci était passé a essayée de savoir qui on était ? On aurait pu créer une nouvelle vie de toute part, mais pas elle. Cette fille voulait savoir qui elle était exactement, elle voulait se souvenir de tous ! Seulement elle n’arrivait pas, elle avait juste besoin d’un guide, de quelqu’un qui la soutiendrait. Elle ne se souvenait même plus de son prénom, elle avait tout oublié jusque là ! Une nouvelle larme perla le long de sa joue, suivit d’une autre. Elles tombèrent en même temps sur la surface recouverte de neige du sol, s’évanouissant de sa vue.

*Je voudrais tant savoir… Si seulement, si seulement…*

 Sa tête s’était affaissée un peu plus sur ses frêles épaules. Elle n’aspirait qu’à une chose : mourir si elle devait vivre dans une existence qui resterait à jamais mystérieuse pour elle. A cet instant, quelques doigts apparurent dans son champ de vision. Elle crut d’abord devenir folle mais une main entière apparut et elle leva la tête. Un jeune homme, un peu plus vieux qu’elle, lui tendait la main pour l’aider à se relever. Elle le regardait dans les yeux, croyant d’abord que c’était un de ces jeunes qui allait l’humilier. Mais son avie changea vite. Elle n’aurait su dire pourquoi mais quelque chose en cette personne lui inspirait confiance. L’homme était plutôt assez grand, vêtu de blanc, de long cheveux bleus secoués par le vent encadraient son fin visage ressemblant à de la porcelaine. On eu dit que ce jeune homme venait de sortir d’un rêve tant il ne ressemblait pas aux autres… tout comme elle… Il dit :

« Salma ? »

Là, ce fut le déclic. Tout venait de basculer. Ce qui était quelques secondes auparavant n’était plus. Toutes les idées de son esprit étaient embrouillées et confuses. Ce parfait inconnu venait de lui dévoiler un de ses souvenirs, sûrement le plus important et celui qu’elle désirait le plus connaître pour tous l’or et les joyaux du monde. Un souvenir qui pour les autres était banal mais qui à ses yeux avait une importance vitale. Sa main, tremblante et gelée, se posa finalement sur celle du jeune homme qui lui souriait, attendant toujours. Sa beauté était magique, presque irréelle. Elle espérait que ce n’était pas un rêve, une illusion qui allait s’envolée comme le reste de sa vie auparavant. Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine rendant ses pensées encore plus désordonnées. Elle avait l’impression que son cœur allait sortir à tout instant de sa poitrine. Elle ferma les yeux, et essaya de se calmer. Comment expliquer qu’un inconnu lui inspirait confiance mais qu’en plus celui-ci lui provoquait un certain sentiment qu’elle n’avait encore jamais ressentit ?

 La main du jeune homme était chaude, il semblait vraiment bien vivant. Les yeux de la fille, encore embué de larme, se fixèrent sur lui. Ils brillèrent un peu plus, comme les yeux d’un enfant reflétant l’admiration. Mais dans ce regard là, il y avait, bien plus de sentiments…  Puis, en l’espace d’une minute, voir beaucoup plus, elle n’aurait su définir le temps écoulé avec exactitude, elle sembla s’élever avec la jeune personne dont elle tenait toujours la main. Peu à peu, les voix disparurent, tout comme les bruits divers, absolument tout. On aurait dit une ville qui, le soir, éteint ses lumières pour dormir. Il ne restait que le blanc, la neige ne cessant de tomber, rafraîchissant son visage, venant se mêler à ses cheveux ébouriffés. C’était un moment de pur bonheur. Elle en oublia un instant ce pourquoi elle était perturbée, juste avant, lorsque ses pieds touchait encore le sol. Elle n’était plus vraiment elle-même, quelqu’un d’autre paraissait contrôler son esprits, ses membres, ses pensées, tout son corps. Pourtant, elle ne réalisait pas que c’était le cas. Elle ne réalisa pas non plus que le jeune homme qu’elle considérait comme un sauveur était en fait un ange. Et oui, un ange ! Une de ces créatures dont la beauté est légendaire, un de ces êtres réputés pour leurs gentillesses et leurs bontés. Des être aussi beaux que bons, des êtres tellement généreux qu’ils en devenaient plus mythique.

 Soudainement, elle ne sentit plus le contact chaud et apaisant de la main humaine. Elle commença à s’affoler. Elle tombait dans le ciel, un ciel immense, un ciel sans fin, un ciel… magique. Elle ne comprenait plus rien à ce qui se passait. Elle se trouvait dans la rue, complètement frigorifiés, un lieu qu’elle n’avait jamais vu, des gens inconnus, ne sachant plus qui elle était. Puis, elle avait courut à en perdre haleine. Finalement, elle était tombée et cette main… cet homme. La jeune fille continuait inlassablement sa descente, n’ayant aucun moyen de contrôle sur sa chute. Elle essayait de crier, tant la peur affluait en elle, mais aucun son, ne serait-ce qu’infime, ne sortait de sa gorge. Mais que se passait il donc ? Enfin, plus rien. Le vide. Pas exactement, mais un sentiment de vide l’habitait. Elle se sentait heureuse, joyeuse, en bonne santé, et c’était cela qui importait ! L’endroit environnant était magnifique, éclairée. Il était simple et lumineux mais il semblait avoir des vertus cachées, comme la fontaine de Jouvence. Elle était là, c’était tous ce qu’elle savait… Elle n’avait même pas réalisé, une fois de plus, où elle était. En fait, elle était dans un endroit qui allait faire son bonheur pour le reste du temps, elle allait enfin trouver le repos éternel…

~ Une journée bien remplie, donne un bon sommeil. Une vie bien remplie, donne une mort tranquille. ~

 

Par Naly' - Publié dans : Journal intime - Communauté : La plume du rêve
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